La RFID (Radio Frequency Identification) est une technologie d'identification sans contact utilisant des étiquettes électroniques lues par ondes radio. Contrairement au code-barres, elle ne nécessite pas de visibilité directe et permet de lire plusieurs étiquettes simultanément.
Une étiquette RFID comporte une puce et une antenne. Les tags passifs, sans batterie, sont alimentés par le champ du lecteur : peu coûteux, ils portent de quelques centimètres à quelques mètres. Les tags actifs, alimentés, portent bien plus loin mais coûtent nettement plus cher et ont une durée de vie limitée par leur batterie.
L'avantage décisif est la lecture en masse et sans visée : passer un portique ou un lecteur mobile à proximité d'un bac permet d'inventorier son contenu en quelques secondes, là où le code-barres impose de manipuler chaque article.
Les limites sont physiques et économiques. Le métal et les liquides perturbent fortement la propagation, ce qui est un point critique pour de l'outillage. Et le coût par étiquette, s'il a beaucoup baissé, ne se justifie que sur des articles de valeur suffisante ou des volumes d'inventaire élevés. Pour un parc d'équipements durables, le QR code reste souvent le meilleur rapport coût/bénéfice.
Un projet RFID est évalué sur le seul coût des étiquettes. Les tests en conditions réelles sur de l'outillage métallique dégradent fortement la lecture, et le budget lecteurs et intégration change l'équation.