Compter sans ressaisir
Scanner un QR code ou un code-barres au lieu de chercher une ligne dans un fichier. C'est ce qui décide si un inventaire est fait tous les trimestres ou tous les trois ans.
Logiciel d'inventaire
Comptez votre stock et votre matériel là où ils sont — dépôt, véhicule, chantier — avec un téléphone plutôt qu'un tableur. Substock enregistre ce qui est compté, ce qui manque, et pourquoi.
Sans carte bancaire · Données hébergées dans l'Union européenne
La plupart des outils savent tenir une liste. Le travail commence après : quand la liste et le terrain ne disent pas la même chose.
Scanner un QR code ou un code-barres au lieu de chercher une ligne dans un fichier. C'est ce qui décide si un inventaire est fait tous les trimestres ou tous les trois ans.
Une quantité juste au total et fausse par emplacement ne sert à personne. Le stock se suit par dépôt, par véhicule et par chantier, parce que c'est comme ça qu'il se déplace.
Un écart corrigé sans motif se reproduit. Chaque écart se qualifie : perte, casse, oubli de saisie, erreur d'emplacement. C'est le seul moyen d'agir sur la cause.
Un seuil par référence et par lieu de stockage, et une alerte quand on passe dessous. Le coût d'un arrêt de chantier n'a aucun rapport avec le prix de la pièce manquante.
Ces chiffres viennent des espaces de travail Substock — BTP, maintenance et collectivités. Échantillon réel mais restreint : ils décrivent une pratique observée, ils ne mesurent pas le secteur.
8 sur 38
espaces de travail actifs ont déjà compté au moins une ligne d'inventaire. C'est le geste le plus rare, et c'est celui qui vérifie tous les autres.
5 088
lignes comptées lors des campagnes d'inventaire menées dans l'outil, dont 465 ont produit un écart qualifié un par un par les équipes.
164
unités retrouvées sans identification lors de ces comptages : du matériel présent, mais que personne ne pouvait rattacher à une référence.
Relevé du 13 août 2026. Aucun gain n'est avancé en pourcentage : ce qu'un logiciel d'inventaire fait gagner dépend de la taille du catalogue, du nombre de lieux de stockage et de ce qui est déjà saisi aujourd'hui.
Autant le dire avant l'essai plutôt qu'après.
Un outil qui tient à jour ce que vous détenez, où c'est, et en quelle quantité — puis qui permet de le vérifier par comptage. Il se distingue d'un simple tableur sur trois points : l'identification des articles, la saisie depuis le terrain, et la trace des mouvements entre deux comptages.
Les deux termes se recouvrent largement. « Gestion de stock » insiste sur les quantités et le réapprovisionnement, « inventaire » sur la vérification et le rapprochement avec le réel. Un outil sérieux fait les deux, parce que des quantités jamais vérifiées finissent toujours par diverger.
Non, et c'est la principale raison des démarrages qui s'enlisent. On commence par ce qui coûte cher ou ce qui disparaît souvent, on compte le reste au tas, et on étiquette au fil des mouvements.
Le point bloquant n'est jamais le logiciel, c'est le catalogue : il faut une quantité et un lieu de stockage par référence. Un fichier Excel existant s'importe directement ; sans fichier, le catalogue se construit au premier comptage.
Substock s'installe comme application web sur téléphone et tablette. La couverture réseau reste une contrainte réelle : c'est un point à vérifier pendant l'essai, sur vos sites, plutôt que sur une fiche produit.
Dans l'Union européenne. Le détail figure dans la FAQ générale du site.
Prenez une famille de matériel, comptez-la, regardez les écarts. C'est la seule façon de savoir si l'outil tient sur votre terrain.