Logiciel stock et matériel pour l'industrie
PME industrielles : magasin, outillage et chariots suivis par atelier.
Pièces, consommables, outillage, levage et EPI suivis du magasin général aux ateliers : magasiniers, chefs d'atelier et maintenance consultent les mêmes quantités.
- 15 jours d’essai
- À côté de votre ERP ou GMAO
Des pièces et des outils qui circulent dans l'usine sans laisser de trace
Dans une PME industrielle, le stock ne se limite pas au magasin : armoires d'atelier, bacs au bord des lignes, réserve de la maintenance. Chacun se sert et se dépanne, et l'information suit rarement.
Un stock éclaté dans tout le bâtiment
Magasin général, armoires d'atelier, réserve de la maintenance, zone d'expédition : chaque lieu tient ses quantités, et personne ne connaît le total d'une référence.
Des besoins qui passent de vive voix
Un régleur réclame des vis, un chef d'équipe des gants, un électricien un contacteur : les demandes arrivent au comptoir ou par message, et la sortie n'est pas notée.
Une commande urgente pour une pièce en stock
Faute de voir le stock de l'atelier voisin, on commande en urgence ce qui dormait à deux bâtiments d'ici. Les doublons s'accumulent sur les étagères.
L'outil emprunté « pour une heure »
Visseuse, jeu d'extracteurs, calibre de contrôle, clé dynamométrique : prêtés d'une équipe à l'autre, ils changent de mains à chaque poste et se cherchent le lendemain.
Chariots et levage suivis sur des tableurs
VGP semestrielle des chariots, VGP annuelle du pont roulant, CACES et autorisations des caristes : autant de dates rangées dans des fichiers que personne ne relit.
Des livraisons reçues sans mise à jour
Colis reçu au quai, livraison partielle non signalée, BL rangé dans un classeur : le magasin croit une commande soldée alors que des références manquent encore.
Trois métiers de l'industrie, chacun avec sa page détaillée
Maintenance d'usine, maintenance de bâtiments, atelier de métallerie : chaque page entre dans le détail du métier, de ses stocks et de ses contrôles. Celle-ci couvre ce que partagent les sites industriels.
Maintenance industrielle
Roulements et secours réparables au magasin, préparation des arrêts techniques, ponts roulants vérifiés, kits de consignation nominatifs.
Maintenance multitechnique
Réserves de filtres et de lampes dans les locaux techniques des sites clients, outillage partagé, nacelles et titres des techniciens.
Serrurerie et métallerie
Barres et tôles rangées au rack, quincaillerie embarquée par fourgon, postes MAG et TIG, gaz de soudage, pont roulant d'atelier.
Ce qu'une PME industrielle suit dans Substock, famille par famille
On compte consommables et pièces par magasin et par atelier ; on suit un par un l'outillage et les outillages de production ; chariots et levage portent leurs contrôles ; chaque salarié reçoit ses EPI.
Consommables d'atelier
Disques à lamelles et à tronçonner, forets, tarauds, plaquettes de coupe, abrasifs, adhésifs, visserie : quantités et seuils par atelier.
Pièces de rechange courantes
Roulements, courroies, fusibles, contacteurs, capteurs, vérins, électrovannes : comptés au magasin, avec un minimum sur les références critiques.
Emballages et fournitures d'expédition
Film étirable, cartons, feuillard, calage, étiquettes, palettes : le stock de la zone d'expédition, avec un seuil de réassort par article.
Outillage portatif et de contrôle
Visseuses, meuleuses, perceuses, clés dynamométriques, pieds à coulisse, comparateurs : n° de série, QR code, atelier ou salarié détenteur.
Moules, gabarits et montages
Moules, matrices, gabarits de contrôle, montages d'usinage : emplacement, état et historique, qu'ils soient en service, stockés ou en réparation.
Chariots et engins de manutention
Chariots frontaux, gerbeurs, transpalettes électriques, tracteurs de manutention : atelier d'affectation, entretien, conducteurs autorisés.
Levage d'atelier
Ponts roulants, palans, potences, élingues, manilles, palonniers : prochaine VGP, rapport du vérificateur, arrêt si une réserve est émise.
EPI des opérateurs
Chaussures de sécurité, gants, lunettes, bouchons moulés, casques antibruit, masques filtrants : dotation datée par salarié, renouvellements.
Du magasin général aux ateliers, en quatre temps
Une mise en place progressive : d'abord les lieux et le catalogue, ensuite les demandes des ateliers, enfin les achats et les échéances du matériel.
Décrire magasins, ateliers et zones
Magasin général, armoires d'atelier, bord de ligne, zone d'expédition : chaque lieu devient un emplacement. Les références arrivent d'un fichier Excel ou CSV.
Étiqueter casiers et outillage
Un QR code par casier et par outil suivi à l'unité, généré dans Substock ou associé à un code-barres déjà en place. Au poste, le scan du smartphone remplace la saisie.
Servir les demandes des ateliers
Le chef d'équipe demande depuis son téléphone ; le magasinier valide, rassemble les articles et scanne leur sortie. Un prêt entre ateliers se trace par un transfert.
Anticiper achats et échéances
Sous son minimum, une référence déclenche une alerte au magasin ; la commande fournisseur est suivie jusqu'à réception. VGP, CACES et EPI remontent avant leur date.
Six fonctions de Substock utiles dans un site industriel
Des fonctions standard de Substock, appliquées au magasin, aux ateliers et à la manutention d'une PME industrielle.
Quantités par magasin, armoire et bord de ligne
Magasin général, armoire d'atelier, bac de ligne : chaque lieu a son stock et son minimum. L'alerte indique quoi réassortir, et où.
Les demandes des ateliers dans une file unique
Opérateurs et chefs d'équipe demandent depuis leur smartphone ; toutes les demandes arrivent au magasin, qui les valide ou les refuse, puis prépare.
Outils, moules et gabarits suivis un par un
Numéro de série, QR code, emplacement, état et historique : vous savez quel atelier détient l'outil, et depuis quand.
Commandes fournisseurs et réceptions au quai
Suivez chaque commande jusqu'au quai : réception totale ou partielle, affectée au magasin qui l'attend, quantités ajustées au pointage.
Chariots et levage vérifiés à la bonne date
Un rythme par famille d'appareils, l'organisme et son rapport, un rappel avant la date. Un appareil en réserve reste bloqué jusqu'à sa levée.
Chariots, conducteurs et autorisations datées
Chaque chariot a sa fiche : atelier d'affectation, entretien, conducteurs. CACES et autorisations de conduite sont datés, avec alerte.
Chariots, levage, vérifications, EPI : les obligations à dater dans l'usine
Cinq règles du Code du travail et de ses arrêtés d'application, pour la manutention et les équipements de l'usine. Substock conserve échéances, rapports et justificatifs ; la responsabilité des vérifications reste à l'employeur.
Chariots à conducteur porté : autorisation de conduite
Un cariste de chariot à conducteur porté conduit sous autorisation de l'employeur (R4323-56). L'arrêté du 26 septembre 2025 la subordonne à l'attestation médicale requise depuis octobre 2025 (cinq ans), à une évaluation théorique et pratique (le CACES R489 peut y servir) et à la connaissance du site. Substock date chaque titre.
Source : Code du travail numérique — art. R4323-56Chariots élévateurs : VGP tous les six mois
L'arrêté ministériel du 1er mars 2004, en son article 23, fixe la VGP d'un appareil de levage à douze mois ; pour un chariot élévateur, cité à l'article 20, c'est six mois. Substock planifie l'échéance de chaque chariot et de chaque palan, prévient avant la date et bloque l'appareil jugé non conforme.
Source : OPPBTP — arrêté du 1er mars 2004, art. 23Rapports de vérification et registre de sécurité
Chaque VGP laisse une trace au registre de sécurité, où son résultat est consigné (R4323-25). Si un intervenant extérieur vérifie, son rapport est annexé au registre ; à défaut, on y porte la date de vérification, celle de remise du rapport et son archivage (R4323-26). Substock rattache chaque rapport à son appareil.
Source : Code du travail numérique — art. R4323-26Des équipements maintenus en état de conformité
Chaque machine, outil ou protection doit rester conforme aux règles techniques applicables lors de sa mise en service, notice d'instructions incluse (R4322-1). Substock garde l'historique de chaque machine ou outil suivi à l'unité et l'immobilise tant qu'une réserve n'est pas levée.
Source : Code du travail numérique — art. R4322-1EPI : mise à disposition et durée de port
L'employeur fournit les EPI sans frais au salarié, les entretient et les remplace si besoin (R4323-95). Après consultation du CSE, il fixe leurs conditions de mise à disposition et d'utilisation, dont la durée de port (R4323-97). Dans Substock, chaque dotation est datée par salarié, avec durée de vie et date de réforme.
Source : Code du travail numérique — art. R4323-97Informations générales, à vérifier avec les textes en vigueur et votre organisme de contrôle ; Substock aide à suivre les échéances mais ne se substitue pas aux obligations de l'employeur.
Ni ERP, ni MES, ni GMAO : la place de Substock dans une usine
ERP, GPAO et MES pilotent la production ; une GMAO planifie la maintenance des machines. Substock gère ce qui circule autour : pièces, consommables, outillage, manutention, EPI et achats de l'atelier.
Ce que Substock gère
- Stock de pièces et de consommables par magasin, atelier et ligne
- Outils, moules et gabarits suivis à l'unité, avec leur détenteur
- Demandes des ateliers, préparation magasin et transferts internes
- Commandes fournisseurs et réceptions partielles, stock mis à jour
- VGP du levage et des chariots, CACES, autorisations et EPI datés
Ce qu’il ne fait pas
- Pas de GPAO ni d'ordonnancement des ordres de fabrication
- Pas de MES : ni cadences, ni rendement, ni suivi des lots fabriqués
- Pas de GMAO complète : ni préventif machine, ni MTBF, ni MTTR
- Pas de stock matière, d'en-cours ni d'écritures comptables
Votre ERP garde la production, les achats matière et la comptabilité ; votre GMAO, si vous en avez une, le préventif. Substock tient le magasin, valorisé au CUMP, l'outillage et la manutention de l'atelier.
Questions fréquentes sur Substock dans l'industrie
Ce que demandent responsables d'atelier, magasiniers et responsables maintenance avant d'essayer Substock dans une PME industrielle.
Substock est-il un ERP, un MES ou une GMAO ?
Non. Il ne traite ni ordres de fabrication, ni ordonnancement, ni nomenclatures, ni stock matière ou produits finis, ni suivi de production. Ce n'est pas non plus une GMAO complète : aucun plan préventif sur les machines, aucun indicateur de maintenance. Il se place à côté, pour les pièces, consommables, outillage, manutention et EPI.
Peut-on gérer plusieurs magasins, ateliers et sites ?
Oui. Magasin général, armoires d'atelier, bord de ligne, zone d'expédition ou second site deviennent des emplacements, chacun avec son stock propre et ses minimums par référence. Un réassort du magasin vers un atelier, ou un outil prêté d'un atelier à l'autre, s'enregistre comme un transfert scanné : vous voyez où se trouve chaque article.
Comment un opérateur demande-t-il une pièce ou un outil au magasin ?
Depuis son smartphone, dans l'application web installable : il choisit l'article, la quantité et l'atelier de destination. Le magasinier voit la demande arriver dans sa file ; il l'accepte entièrement ou partiellement, ou la rejette, puis sort l'article par scan. La demande garde la trace de qui a demandé quoi, et quand.
Peut-on suivre un outil, un moule ou un gabarit par son numéro de série ?
Oui. Chaque article suivi à l'unité porte son numéro de série, une étiquette QR, son emplacement, son état et l'historique de ses mouvements. Un moule parti en réparation passe sur un emplacement dédié, avec sa date de retour attendue. Substock ne compte pas les cycles de production d'un moule : il suit où il se trouve et dans quel état.
Faut-il un CACES R489 pour conduire un chariot à conducteur porté ?
Non, rappelle l'INRS : le CACES n'est pas obligatoire. L'autorisation de conduite de l'employeur, elle, l'est (art. R4323-56) : elle suppose une attestation médicale, une évaluation théorique et pratique, puis la connaissance du site. Le CACES R489 sert souvent à cette évaluation. Substock garde CACES, attestations et autorisations datées.
Peut-on reprendre un catalogue d'articles existant ?
Oui. Vos références et vos quantités de départ s'importent depuis un fichier Excel ou CSV, emplacement par emplacement. Ensuite, l'import IA lit les bons de livraison, factures et commandes fournisseurs pour préparer les réceptions ; vous contrôlez chaque ligne avant sa création.
Commencez par le magasin général et un atelier
Ouvrez un compte d'essai, chargez vos références depuis Excel, déclarez le magasin général et un premier atelier, puis scannez une sortie. Vous voyez aussitôt ce qui reste et qui détient chaque outil.