Logiciel ascenseur et portes automatiques
Ascensoristes et installateurs de portes : la pièce déjà dans le fourgon.
Galets, contacts, cartes en réparation, palans, harnais et planning des visites réunis : le bureau et chaque technicien consultent le même stock.
- Sans carte bancaire
- Pièces réparables à l'unité
Un appareil à l'arrêt attend souvent une pièce, pas un technicien
Un ascensoriste ou un installateur de portes automatiques intervient souvent seul, sur des appareils d'âges et de fabricants différents. Tout se décide avant d'arriver : la pièce est-elle à bord, le palan est-il vérifié, le binôme est-il prévu ?
La cause trouvée, la pièce restée au dépôt
Galet usé, contact de porte défaillant : le diagnostic est fait, mais la pièce dort au dépôt ou dans le fourgon d'un collègue. L'appareil reste arrêté un jour de plus.
Des cartes parties en réparation, sans suite
Carte de manœuvre, variateur, carte d'opérateur confiés à un réparateur : personne ne sait lesquels sont revenus, ni lesquels attendent encore sur une étagère.
Des fourgons remplis « au cas où »
Chaque technicien garde ses boutons, contacts et courroies de réserve. Le bureau ignore ce qu'il y a à bord, et l'on commande ce qui dort déjà dans un autre véhicule.
Un parc varié, des références par centaines
Appareils de fabricants et de générations différents : c'est la bonne référence de galet, de cellule ou de bouton qui compte, pas le volume en rayon.
Palans et mégohmmètres de fourgon en fourgon
Prêtés pour une modernisation ou un changement de câbles, le palan à chaîne et les appareils de mesure circulent, et leur VGP ou leur étalonnage passe inaperçu.
Binômes, harnais, habilitations à caler
Câbles de traction, charges lourdes, toit de cabine : certaines interventions exigent deux techniciens formés, habilités et équipés. Le planning doit le prévoir.
Du bouton d'appel au palan de gaine, chaque ressource suivie à sa façon
Galets, boutons et contacts se comptent au dépôt comme dans chaque fourgon ; cartes et moteurs se suivent un par un, le levage et la mesure avec leurs contrôles, les harnais nominativement.
Pièces de portes palières et cabine
Galets, patins, contacts et serrures de porte, courroies et câbles d'entraînement, cames, ressorts de fermeture, par dépôt et par fourgon.
Boutons, voyants et signalisation
Boutons d'appel palier, boîtes à boutons cabine, afficheurs, voyants, gongs, fins de course, interrupteurs de cuvette et de toit de cabine.
Cartes, variateurs et moteurs
Cartes de manœuvre, variateurs de fréquence, moteurs d'opérateur de porte : suivis un à un, en stock, posés ou partis en réparation.
Portes automatiques, portails, rideaux
Cellules photoélectriques, radars, barres palpeuses, télécommandes, crémaillères, lames et ressorts de rideaux métalliques, feux clignotants.
Appareils de mesure
Multimètres, pinces ampèremétriques, mégohmmètres, tachymètres, dynamomètres pour les efforts de fermeture, avec leur prochain étalonnage.
Levage et outillage de gaine
Palans à chaîne, treuils à câble passant (tire-fort), élingues, poulies, gabarits de guides : VGP, rapports joints et fourgon détenteur.
EPI antichute et protections
Harnais, longes, antichutes à rappel automatique, casques, gants, lunettes et chaussures de sécurité, attribués à chaque technicien.
Fourgons d'intervention
Technicien attitré, pièces et outillage embarqués, contrôle technique, assurance, entretien et kilométrage de chaque utilitaire.
De la tournée de visites à la pièce posée sur le palier
Quatre temps pour qu'un technicien parte avec les bonnes pièces et que le bureau connaisse les pièces posées, déposées ou envoyées en réparation.
Placer visites et dépannages
Visites d'entretien, dépannages et travaux se placent au planning par technicien, fourgon et site. Une modernisation réunit l'équipe, le palan et les pièces prévues.
Charger le fourgon au bon niveau
Chaque fourgon a son stock type de galets, contacts, boutons et courroies, avec des seuils. Le technicien voit ce qui manque et le demande au dépôt depuis son smartphone.
Scanner la pièce posée
Sur place, un scan retire la pièce du stock du fourgon et la rattache au site. Une carte déposée repart au dépôt, puis chez le réparateur, suivie jusqu'à son retour.
Réassortir et commander
Minimum franchi : une alerte déclenche le réassort. Une référence absente passe en commande fournisseur ; à la réception, elle rejoint le fourgon du technicien.
Les fonctions de Substock au service d'un ascensoriste
Substock ne tient ni vos contrats d'entretien ni les carnets de vos appareils. Il s'occupe des pièces, de l'outillage, des EPI et du planning de vos techniciens.
Galets, contacts et boutons : seuils par fourgon
Chaque fourgon et chaque dépôt ont leurs références et leurs minimums. Une alerte signale le bouton d'appel ou la courroie qui va manquer.
Cartes et variateurs suivis jusqu'au retour
Numéro de série, QR code, lieu, état et date de retour : une carte confiée au réparateur reste visible jusqu'à sa remise en stock.
Visites, dépannages et binômes au même planning
Technicien, fourgon et outillage prévus par intervention. Deux techniciens sur une pose de câbles, et le conflit s'affiche si l'un est déjà pris.
VGP des palans, étalonnage des appareils
Chaque palan a sa périodicité, son organisme et ses rapports joints. Alerte avant la date, et immobilisation tant qu'une réserve n'est pas levée.
Harnais et longes attribués à chaque technicien
Registre EPI nominatif : date de dotation, vérification annuelle, alerte avant échéance, durée de vie et réforme des harnais usés.
Sortie de pièce scannée depuis le palier
Avec la caméra du smartphone, le technicien retrouve une pièce, la sort de son fourgon, transfère un palan ou fait l'inventaire de son véhicule.
Gaine, électricité, portes, antichute : les règles côté entreprise
Cinq règles qui visent votre entreprise et vos techniciens, avec pour chacune ce que Substock enregistre. Contrat d'entretien, carnet d'entretien et contrôle technique quinquennal découlent des obligations du propriétaire de l'ascenseur (décret n° 2004-964) : Substock ne les gère pas.
Ascenseurs : formation particulière et attestation
Tout travailleur qui intervient sur un ascenseur, un monte-charge ou un escalier mécanique, intérimaire ou CDD compris, reçoit une formation particulière avec tutorat, renouvelée si nécessaire, puis une attestation nominative datée (art. R4543-22 à R4543-24). Substock la note comme habilitation datée du technicien.
Source : Code du travail numérique — art. R4543-22Travail isolé : les tâches interdites à un technicien seul
Seul, un technicien ne peut ni porter plus de 30 kg, ni poser ou déposer à la main un élément d'appareil de plus de 50 kg, ni poser ou déposer des câbles de traction (art. R4543-20). L'employeur définit les interventions à mener à plusieurs (R4543-15). Au planning Substock, elles se prévoient avec deux techniciens nommés.
Source : Code du travail numérique — art. R4543-20Habilitation électrique et attestation médicale
En machinerie, toute intervention sur l'installation électrique ou au voisinage de celle-ci requiert une habilitation délivrée par l'employeur (art. R4544-9, NF C 18-510). Depuis octobre 2025 (R4544-10), celle qui couvre le voisinage de pièces nues sous tension suppose aussi une attestation médicale. Substock date les deux.
Source : Code du travail numérique — art. R4544-10Portes et portails automatiques : entretien semestriel
Sur les lieux de travail, portes et portails automatiques sont entretenus et vérifiés au moins tous les six mois, davantage selon l'usage, et après toute défaillance ; chaque intervention est notée au livret (R4224-13, arrêté du 21 décembre 1993, art. 9). Substock place ces visites au planning ; le livret reste chez le client.
Source : OPPBTP — arrêté du 21 décembre 1993, art. 9Harnais et antichutes : VGP de moins de douze mois
Les systèmes de protection individuelle contre les chutes de hauteur doivent avoir eu une vérification générale périodique depuis moins de douze mois au moment de leur utilisation (arrêté du 19 mars 1993 ; C. trav., R4323-99). Substock rattache chaque harnais utilisé en gaine à son technicien et prévient avant l'échéance.
Source : OPPBTP — arrêté du 19 mars 1993, art. 1erInformations générales à vérifier avec les textes en vigueur et vos organismes de contrôle ; Substock aide à suivre les échéances mais ne se substitue pas aux obligations de l'employeur, ni à l'étude de sécurité spécifique de chaque appareil.
Ce que Substock prend en charge chez un ascensoriste, et ce qu'il laisse à votre logiciel de maintenance
Chercher un logiciel ascenseur, c'est souvent chercher une GMAO de contrats et de visites. Substock se place à côté : pièces, outillage, fourgons, EPI et planning de vos techniciens.
Ce que Substock gère
- Pièces détachées par dépôt et par fourgon, avec seuils et alertes
- Cartes, variateurs et moteurs suivis à l'unité, réparation comprise
- Palans, treuils et appareils de mesure avec VGP et étalonnages
- Harnais, habilitations et formations datés pour chaque technicien
- Planning des visites, dépannages et travaux, binômes compris
Ce qu’il ne fait pas
- Pas de contrats d'entretien ni de carnet d'entretien des appareils
- Pas de rapports de visite ni de fiche technique par appareil
- Pas de télésurveillance ni de gestion des alarmes cabine
- Pas de devis ni de factures, pas de géolocalisation des fourgons
Gardez votre logiciel de maintenance et celui qui édite vos devis et factures. Substock suit pièces, outillage et techniciens, du rayonnage du dépôt jusqu'au palier.
Questions fréquentes des ascensoristes et installateurs de portes
Les questions des entreprises d'ascenseurs, de portes automatiques, de portails et de rideaux métalliques qui envisagent Substock pour leurs pièces et leurs fourgons.
Substock est-il une GMAO pour la maintenance d'ascenseurs ?
Non. Substock ne gère ni les contrats d'entretien, ni le carnet d'entretien de chaque appareil, ni les rapports de visite, ni la télésurveillance et les alarmes cabine, ni les devis et factures. Il gère les ressources de vos techniciens : pièces détachées, outillage, fourgons, EPI, habilitations et planning, en complément de votre logiciel de maintenance.
Peut-on suivre le stock de pièces dans chaque fourgon ?
Oui. Dans Substock, un fourgon est un lieu de stock à part entière, avec un minimum par référence : galets, contacts de porte, boutons, courroies, cellules. Le technicien scanne la pièce posée depuis son smartphone ; sous le minimum, le réassort part en préparation au dépôt. Le bureau voit quel fourgon transporte la référence dont un dépannage a besoin.
Comment suivre une carte électronique envoyée en réparation ?
Une carte de manœuvre, un variateur ou une carte d'opérateur se suit à l'unité, par numéro de série et QR code. Vous la transférez vers un emplacement « En réparation » et une date de retour prévue, puis elle revient en stock une fois réparée. Le bureau sait où se trouve chaque pièce réparable.
Peut-on retrouver les pièces posées sur un site client ?
Oui. Un immeuble, un centre commercial ou un parking se crée comme un chantier : les interventions planifiées et les pièces sorties pour ce site y restent rattachées. En revanche, Substock ne tient ni la fiche technique de chaque appareil, ni son carnet d'entretien, ni ses rapports de contrôle : ils restent dans votre logiciel métier.
Comment organiser les interventions qui exigent deux techniciens ?
Au planning, vous affectez deux techniciens à l'intervention, par exemple une pose de câbles de traction ou une dépose de moteur. Si l'un d'eux est déjà prévu ailleurs, le conflit s'affiche. Le palan et le treuil nécessaires s'ajoutent à la même intervention, et vous vérifiez que leur VGP et les harnais des deux techniciens sont à jour.
Substock convient-il aux portes automatiques, portails et rideaux métalliques ?
Oui. Cellules, radars, barres palpeuses, télécommandes, lames et ressorts de rideaux se gèrent en stock par dépôt et par fourgon ; moteurs et motoréducteurs à l'unité. Les visites d'entretien des portes automatiques, au minimum semestrielles sur les lieux de travail, se placent au planning. Le livret d'entretien de chaque porte reste chez votre client.
Localisez chaque galet, chaque carte et chaque palan
Ouvrez un compte, créez votre dépôt puis vos fourgons, et importez votre catalogue de pièces depuis Excel : chaque technicien sait ce qui est dans son fourgon, le bureau repère les cartes parties en réparation.