Logiciel assainissement et hydrocurage
Assainissement, hydrocurage : chaque camion part complet et vérifié.
Hydrocureurs, caméras, têtes de curage, détecteurs de gaz, Catec et planning au même endroit : le dépôt, le bureau et les équipes de curage voient le même matériel.
- Sans carte bancaire
- Étalonnages et Catec datés
Un camion parti sans la bonne buse, et le curage s'arrête au premier regard
En hydrocurage, tout part du camion : ce qu'il transporte le matin décide si le réseau sera curé, inspecté ou réparé dans la journée. Entre le dépôt, les combinés et les fourgons d'inspection, le matériel se disperse vite.
La tête adaptée restée au dépôt
Racleuse, buse à jet arrière, fraise à racines : sans la tête qui convient au diamètre et au bouchon, l'équipe improvise ou fait l'aller-retour, camion immobilisé.
Buses et flexibles usés sans que nul le voie
Orifices de buse élargis, flexible haute pression écrasé ou gainage abîmé : l'usure se découvre quand le jet faiblit en pleine canalisation ou que le flexible cède.
La caméra introuvable le jour de l'inspection
La caméra sur chariot et son enrouleur passent d'un fourgon à l'autre. Au moment de contrôler le réseau après curage, personne ne sait dans quel véhicule ils sont.
Un détecteur 4 gaz à la date inconnue
Le détecteur part chaque matin dans la cabine, mais la date de son dernier étalonnage est notée au feutre sur l'étui. Au bord du regard, qui peut dire s'il est à jour ?
Trépied, antichute, masque : contrôles épars
Trépied, antichute à rappel automatique, harnais, masque d'évacuation : chacun a sa vérification, souvent suivie dans un classeur que l'équipe ne voit jamais.
Une urgence, mais qui a son Catec à jour ?
Débordement d'un poste de relevage un vendredi soir : il faut un camion libre et deux opérateurs formés aux espaces confinés. Leurs dates dorment dans un tableur.
Du combiné à la fraise à racines : un suivi adapté à chaque famille
Les camions portent leurs échéances, les caméras et les pompes leur numéro de série, les détecteurs leurs dates d'étalonnage. Buses, flexibles et manchons se comptent par camion ; harnais et EPI sont remis à chaque opérateur.
Hydrocureurs et combinés
Hydrocureurs, combinés aspiration-hydrocurage, porteurs de vidange : conducteur, équipe, contrôle technique, révision de pompe, matériel à bord.
Inspection télévisée
Caméras sur chariot, caméras poussées, enrouleurs, unités de contrôle : numéro de série, fourgon d'affectation, réparations et historique.
Pompes et matériel autonome
Pompes d'épuisement, pompes de relevage mobiles, groupes haute pression autonomes, groupes électrogènes, ventilateurs : état, sortie, retour.
Têtes de curage et outils de coupe
Buses à jet arrière, buses rotatives, racleuses, fraises à racines, chaînes à fléaux : quantités par camion et au dépôt, remplacements tracés.
Flexibles et pièces d'usure
Flexibles haute pression, tuyaux d'aspiration, raccords, patins de guidage, joints et clapets de pompe : stock par camion, seuils de réassort.
Réhabilitation sans tranchée
Manchons inox, gaines de chemisage, résines et durcisseurs, obturateurs : stock au dépôt et dans les fourgons, sorties rattachées au chantier.
Détection et accès aux regards
Détecteurs 4 gaz, trépieds, treuils, antichutes à rappel automatique, masques d'évacuation : dates d'étalonnage ou de vérification, rapports joints.
EPI des opérateurs
Harnais, combinaisons étanches, cuissardes, gants, lunettes, masques filtrants : dotés à chaque opérateur, avec durée de vie et contrôle du harnais.
De la tournée planifiée au camion rentré au dépôt
Quatre étapes pour qu'une équipe de curage parte avec les bonnes têtes, des équipements à jour et un camion disponible, et que les consommations remontent au bureau.
Planifier curages et urgences
Curages préventifs, inspections et débouchages urgents prennent place au planning avec l'équipe, le combiné et la caméra prévus. Un camion pris ailleurs est signalé.
Charger le camion au dépôt
Buses, flexible de rechange, détecteur et trépied sont affectés au camion. S'il manque une tête, l'équipe la réclame au dépôt, qui prépare et scanne la sortie.
Vérifier avant de descendre
Sur son smartphone, l'opérateur voit si le détecteur et le trépied sont dans leurs dates. Un appareil immobilisé après une non-conformité apparaît comme tel.
Tracer consommations et retours
Manchons et résine posés sortent vers le chantier. Au retour, caméra et pompes rentrent au dépôt ; une buse remplacée sort du stock et, sous le seuil, une alerte part.
Six modules Substock pour une entreprise d'hydrocurage
Substock ne produit ni rapports ITV ni devis. Il s'occupe des camions, du matériel, des pièces d'usure et des échéances qui permettent de curer, d'inspecter et de réhabiliter.
Une fiche par hydrocureur et par combiné
Conducteur et équipe affectés, contrôle technique, assurance, entretien de la pompe, kilométrage et tout le matériel embarqué à bord.
Caméras et pompes suivies une par une
N° de série, QR code, fourgon ou chantier d'affectation, état, réparations et historique : la caméra est localisée avant l'inspection.
Étalonnages, trépieds et antichutes datés
Une périodicité et un organisme par famille ; certificat ou rapport joint, rappel avant l'échéance, immobilisation de l'appareil jugé non conforme.
Buses, flexibles et manchons sous seuil
Quantités par camion et par dépôt, seuil propre à chaque référence : la buse ou le manchon qui va manquer est signalé avant la tournée.
Harnais et protections de chaque opérateur
Dotations nominatives datées, durée de vie de chaque article, vérification annuelle du harnais, rappel avant le renouvellement.
Curages, inspections et débouchages planifiés
Équipe, camion et matériel sur chaque intervention ; un débouchage urgent s'insère et le planning signale l'opérateur ou le combiné déjà pris.
Regards, gaz, eaux usées : les règles qui entourent vos opérateurs
Cinq règles qui pèsent sur une équipe de curage ou d'inspection. Pour chacune, ce que Substock permet de dater et d'archiver ; évaluer les risques et faire vérifier les équipements restent à la charge de l'employeur.
Espaces confinés : vérifier l'atmosphère avant d'entrer
En puits, fosse ou galerie, les travaux ne commencent qu'après vérification de l'absence de risque et, le cas échéant, assainissement de l'atmosphère (art. R4222-23). L'INRS recommande un détecteur portatif sur chaque intervenant et un surveillant resté dehors. Substock rattache équipe, détecteurs et trépied à l'intervention.
Source : Code du travail numérique — art. R4222-23Catec : une recommandation, pas une obligation légale
Issu des recommandations R447 (2009) et R472 (2012) de l'Assurance maladie, le Catec certifie surveillants et intervenants de l'eau et de l'assainissement pour 3 ans. Une recommandation n'est pas une réglementation, mais son non-respect peut servir à qualifier une faute inexcusable. Substock garde rôle et échéance par opérateur.
Source : INRS — espaces confinés, formation du personnelHarnais, antichutes, masques d'évacuation : contrôle annuel
Systèmes de protection individuelle contre les chutes de hauteur et appareils respiratoires autonomes d'évacuation, en service ou en stock, sont vérifiés au moins chaque année (arrêté du 19 mars 1993). Un treuil qui lève une personne peut aussi relever des VGP de levage. Substock date chaque vérification, rapport joint.
Source : OPPBTP — arrêté du 19 mars 1993, art. 1erDétecteurs de gaz : étalonnage selon le fabricant
Le Code du travail ne prévoit rien sur l'entretien des détecteurs portables. L'INRS recommande de les faire vérifier régulièrement, étalonner et entretenir selon les instructions du fournisseur, avec une fiche de vie par appareil. Dans Substock, vous fixez la périodicité de la notice et gardez chaque étalonnage en historique.
Source : INRS — ED 6088, détecteurs portables de gazEaux usées : EPI et hygiène face aux micro-organismes
Eaux usées et boues abritent des micro-organismes, dont certains pathogènes (INRS). L'employeur fournit alors vêtements et moyens de protection, les fait nettoyer, désinfecter, vérifier et remplacer si besoin, et prévoit des installations sanitaires (art. R4424-5). Substock trace dotations et stock de combinaisons et de gants.
Source : Code du travail numérique — art. R4424-5Informations générales à vérifier avec les textes en vigueur, votre service de prévention et votre organisme de contrôle ; Substock aide à suivre les échéances mais ne se substitue pas aux obligations de l'employeur.
Ce que Substock gère en assainissement, et ce qui n'est pas son rôle
Chercher un « logiciel assainissement », c'est souvent tomber sur des outils de SPANC, de modélisation de réseaux ou de rapports ITV. Substock se place ailleurs : camions, matériel, stocks et équipes.
Ce que Substock gère
- Hydrocureurs, combinés : équipe, contrôles, entretien, matériel à bord
- Caméras, pompes et détecteurs suivis à l'unité, avec leurs échéances
- Buses, flexibles, manchons et résines en stock par camion et dépôt
- Harnais, EPI et Catec des opérateurs datés, avec alertes
- Planning des curages, inspections et urgences, avec les conflits
Ce qu’il ne fait pas
- Pas de gestion de SPANC ni de contrôle de l'assainissement autonome
- Pas de modélisation hydraulique ni de SIG des réseaux
- Pas de rapports d'inspection ITV ni de codage des défauts
- Pas de bordereaux de suivi des déchets, de devis ni de facturation
Vos rapports restent dans votre logiciel d'ITV, vos devis et factures dans votre outil de gestion. Substock s'occupe du matériel qui va et vient entre dépôt, camions et regards.
Questions fréquentes sur l'assainissement et l'hydrocurage
Les questions que posent les exploitants d'hydrocureurs, les responsables d'exploitation et les entreprises de réhabilitation avant de confier leur parc à Substock.
Substock sert-il aux SPANC ou à la gestion des réseaux d'assainissement ?
Non. Substock ne gère ni les contrôles de l'assainissement non collectif (SPANC), ni la modélisation hydraulique, ni la cartographie ou le SIG des réseaux. Il s'adresse aux entreprises qui interviennent sur ces réseaux : il suit leurs camions, leur matériel, leurs stocks, leurs équipes et leurs échéances de contrôle.
Peut-on rédiger les rapports d'inspection télévisée (ITV) dans Substock ?
Non. Substock ne fait ni codage des défauts, ni rapport d'inspection, ni export vers le maître d'ouvrage : ces documents restent dans votre logiciel d'ITV. Substock suit la caméra elle-même, son chariot et son enrouleur : numéro de série, fourgon d'affectation, réparations et historique, pour qu'elle soit disponible le jour de l'inspection.
Comment suivre l'étalonnage des détecteurs 4 gaz ?
Créez une famille « détecteurs de gaz » avec la périodicité indiquée par la notice du fabricant, puis enregistrez chaque étalonnage avec sa date et le certificat joint. Substock alerte avant l'échéance et peut immobiliser un détecteur non conforme. Il ne se connecte pas aux appareils : ni les mesures ni les alarmes ne remontent.
Comment gérer l'usure des buses, des fraises et des flexibles haute pression ?
Têtes de curage et pièces d'usure se gèrent en stock par camion et au dépôt, avec un seuil pour chaque référence. Quand l'opérateur remplace une buse ou une fraise, il enregistre la sortie ; sous le seuil, le réassort est signalé. Un flexible de valeur peut également avoir sa propre fiche, avec son camion et ses réparations.
Où enregistrer le Catec des surveillants et des intervenants ?
Sur la fiche de chaque opérateur, dans ses habilitations, avec le rôle tenu et l'échéance du certificat : il vaut 3 ans, puis se renouvelle par une formation de maintien et d'actualisation des compétences. Substock alerte avant l'échéance. Le Catec découle d'une recommandation de l'Assurance maladie, pas d'une obligation légale.
Substock gère-t-il les bordereaux de suivi des déchets, les devis ou la facturation ?
Non. Bordereaux de suivi des déchets de curage ou de vidange, devis, facturation et comptabilité restent hors de Substock. Un curage ou une vidange y est géré comme un chantier : équipe, camion, matériel sorti et consommables posés, à côté de vos outils de gestion.
Préparez la prochaine tournée de curage avec un parc à jour
Déclarez votre dépôt et vos hydrocureurs, importez depuis Excel vos têtes de curage, flexibles et détecteurs, puis étiquetez-les : chaque équipe voit ce qu'elle emporte et ce qui arrive à échéance.