Logiciel pour la maintenance industrielle
Maintenance industrielle : pièces, outillage et levage prêts pour l'arrêt.
Magasin de pièces, secours en réparation, outillage, levage et EPI suivis à côté de votre GMAO : magasiniers, techniciens et responsables voient le même stock.
- Sans carte bancaire
- Complémentaire de votre GMAO
La GMAO dit quoi réparer ; reste à trouver la pièce et l'outil
En maintenance industrielle, la GMAO planifie quelle machine traiter et quand. À l'atelier, les questions sont plus terre à terre : la pièce est-elle au magasin, qui détient l'outil, le pont roulant est-il vérifié, le moteur de secours est-il revenu ?
Le fichier dit deux, le casier est vide
Un roulement pris de nuit sans sortie notée, un joint rangé dans le mauvais casier : le chiffre ne colle plus au rayonnage, et l'écart se découvre pendant la panne.
Des magasins avancés hors de tout suivi
Armoires d'atelier, bacs au pied des lignes, servante du poste de nuit : une partie du stock vit loin du magasin central, et son contenu n'est connu de personne.
Le moteur de secours parti en réparation
Le moteur de rechange est chez le rebobineur, le variateur réparé a été monté sur la ligne 2. Quand la ligne 1 casse, on compte sur un secours qui n'est plus là.
Un arrêt technique préparé la veille
Kits de joints, courroies, filtres, extracteur, palan : tout se rassemble au dernier moment. Une référence manque, la commande part en urgence et l'arrêt déborde.
L'appareil de mesure que nul ne retrouve
Caméra thermique, clé dynamométrique, pince ampèremétrique : prêtées d'une équipe à l'autre, elles manquent le jour où on en a besoin, parfois hors étalonnage.
Levage, conduite, EPI : des dates en vrac
VGP des ponts roulants et des chariots, autorisations des caristes, harnais à revérifier chaque année : ces échéances dorment dans des classeurs et des tableurs épars.
Du roulement 6205 au pont roulant : un mode de suivi par famille
Une courroie se compte, un variateur se suit par son numéro de série, un pont roulant porte ses vérifications, un harnais est attribué à une personne. Chaque famille garde le suivi qui lui convient.
Pièces d'usure et lubrifiants
Roulements, courroies, joints, chaînes, filtres, graisses et huiles : quantités par magasin et par atelier, seuils sur les références qui tournent.
Électricité et automatisme
Fusibles, contacteurs, relais, disjoncteurs moteur, détecteurs inductifs, cellules, sondes de température : stock par emplacement et seuils.
Pièces critiques et réparables
Moteurs, variateurs, réducteurs, pompes, cartes électroniques : n° de série, au magasin, en réparation chez le fournisseur ou monté sur la ligne.
Outillage de maintenance
Extracteurs, chauffe-roulement, clés dynamométriques, outillage d'alignement, coffrets d'électricien : qui l'a pris, pour quel atelier, depuis quand.
Appareils de mesure
Caméra thermique, contrôleur d'isolement, multimètres, pinces ampèremétriques, tachymètre : dernier étalonnage et prochaine vérification datés.
Levage et manutention de l'usine
Ponts roulants, palans, potences, chariots élévateurs, nacelles, élingues : périodicité de VGP, organisme, rapport joint, immobilisation.
Kits de consignation
Cadenas personnels, pinces multicadenas, étiquettes, condamnations de vannes et de disjoncteurs : chaque kit attribué nominativement.
EPI des techniciens
Gants isolants, écrans faciaux, protections auditives, harnais antichute, cartouches filtrantes : dotations datées, vérifications, péremption.
Du magasin à la ligne, puis au prochain arrêt technique
Quatre étapes pour que la bonne pièce soit au magasin avant la panne, et au pied de la ligne avant l'arrêt.
Organiser magasins et références
Magasin central et magasins avancés deviennent des emplacements. Le catalogue vient d'Excel, les casiers reçoivent un QR, les seuils se posent référence par référence.
Servir les demandes des techniciens
Le technicien demande sur son smartphone. Le magasinier valide, prépare et scanne la sortie vers l'atelier ou la ligne ; sous le seuil, une alerte de réassort apparaît.
Suivre les pièces réparables
La pièce déposée rejoint l'emplacement « En réparation », avec la date prévue de son retour. Réparée, elle retourne au magasin ; montée, elle est rattachée à sa ligne.
Préparer l'arrêt technique
L'arrêt est créé comme un chantier, avec ses dates et son équipe. Pièces commandées, outillage et levage y sont affectés à l'avance ; le surplus revient au magasin.
Six modules pour le magasin et le matériel de maintenance
Substock ne remplace pas votre GMAO. Il couvre le stock de maintenance, les pièces réparables, les arrêts, les demandes, les achats et les contrôles du matériel.
Magasin central et magasins avancés par atelier
Chaque magasin est un emplacement avec ses quantités et ses seuils minimums. Une alerte signale le roulement ou le fusible qui passe sous le seuil.
Moteurs, variateurs et cartes suivis à l'unité
Numéro de série, étiquette QR, emplacement, état, historique : vous savez si le secours est au magasin, en réparation ou déjà monté.
Chaque arrêt technique sur une fiche
Pièces, outillage, levage et équipe affectés à l'arrêt, demandes en cours, puis retours au magasin une fois la ligne redémarrée.
Les demandes de pièces des techniciens
Depuis l'atelier, le technicien demande la pièce sur son smartphone. Le magasin voit la file, valide ou refuse, puis prépare.
Commandes fournisseurs et réceptions
Commande passée, livraison reçue en une ou plusieurs fois, magasin de destination : le stock suit, et la pièce attendue pour l'arrêt se repère.
Levage vérifié, appareils de mesure étalonnés
Ponts roulants, palans, chariots, nacelles, instruments : périodicité, organisme, rapports, alerte avant la date, appareil non conforme immobilisé.
Levage, conduite, consignation, EPI : les obligations à dater
Cinq obligations propres à l'atelier de maintenance. Substock en garde les dates, les rapports et les justificatifs ; les vérifications et les procédures restent l'affaire de l'employeur.
Ponts roulants, palans, chariots : VGP à 12 ou 6 mois
L'art. 23 de l'arrêté du 1er mars 2004 prévoit une VGP annuelle des appareils de levage, semestrielle pour les chariots élévateurs (art. 20 II) et ceux qui élèvent des personnes. Ponts roulants, portiques, palans et treuils motorisés : 1 an selon l'INRS. Substock alerte, garde les rapports, immobilise l'appareil non conforme.
Source : INRS — ED 6339, vérifications des appareils de levageUn carnet de maintenance pour chaque appareil de levage
Chaque appareil de levage a son carnet de maintenance, tenu à jour par l'employeur (R4323-19 et son arrêté du 2 mars 2004). Chaque opération y figure avec sa date, ses intervenants, sa nature et les références des éléments changés. Substock garde rapports et historique de l'appareil ; le carnet reste de votre ressort.
Source : Code du travail — art. R4323-19Chariots : autorisation ; ponts roulants : formation
Un chariot à conducteur porté exige l'autorisation de l'employeur (R4323-56 ; arrêté du 26 septembre 2025, art. 2), liée depuis le 1er octobre 2025 à une attestation médicale de 5 ans. Ponts roulants et gerbeurs à conducteur accompagnant n'y figurent pas, mais exigent des conducteurs formés (R4323-55). Substock suit ces dates.
Source : Code du travail — art. R4323-56Consignation : isoler chaque énergie avant d'intervenir
L'équipement porte des dispositifs identifiables et accessibles pour l'isoler de chacune de ses sources d'énergie (R4324-18) ; l'opérateur doit pouvoir s'assurer de la séparation (R4324-19). L'INRS (ED 6109) décrit séparation, condamnation par moyens dédiés, dissipation, vérification. Substock suit les kits, pas la procédure.
Source : Code du travail — art. R4324-18Harnais et appareils respiratoires : vérifiés chaque année
L'arrêté du 19 mars 1993, lié à l'art. R4323-99, exige une vérification de moins de 12 mois au moment de l'usage pour les systèmes antichute, appareils respiratoires autonomes d'évacuation et stocks de cartouches antigaz, en service ou en stock. Le registre EPI de Substock en garde les dates, la durée de vie, la réforme.
Source : OPPBTP — arrêté du 19 mars 1993, art. 1erInformations générales à vérifier avec les textes en vigueur, votre service de prévention et votre organisme de contrôle ; Substock aide à suivre les échéances mais ne se substitue pas aux obligations de l'employeur.
Substock n'est pas une GMAO : il gère ce qui entoure vos interventions
Une GMAO planifie les interventions sur les machines de production et en mesure les résultats. Substock gère ce qui les rend possibles : pièces, outillage, levage, EPI et commandes.
Ce que Substock gère
- Magasin central et magasins avancés, avec seuils par emplacement
- Pièces critiques et réparables suivies à l'unité, avec leur état
- Demandes de pièces des techniciens et commandes fournisseurs
- Outillage et appareils de mesure : qui les détient, étalonnage
- VGP du levage, autorisations de conduite et registre EPI datés
Ce qu’il ne fait pas
- Pas d'ordres de travail ni de préventif sur les machines de production
- Pas d'indicateurs MTBF, MTTR ni de taux de disponibilité
- Pas de capteurs, de supervision ni de remontée d'alarmes machines
- Pas d'ERP, de comptabilité, de devis ni de facturation
Gardez votre GMAO pour les ordres de travail et le préventif, et votre ERP pour la gestion et la comptabilité. Substock s'utilise à côté, pour le magasin, l'outillage et le levage.
Questions fréquentes sur la maintenance industrielle et Substock
Les points que soulèvent responsables maintenance, magasiniers et chefs d'atelier avant d'installer Substock à côté de leur GMAO.
Substock remplace-t-il une GMAO ?
Non. Substock ne gère ni ordres de travail sur les machines de production, ni plans de maintenance préventive des lignes, ni indicateurs MTBF ou MTTR, ni capteurs ou supervision. Si vous cherchez un logiciel pour planifier le préventif, il vous faut une GMAO. Substock se place à côté : magasin de pièces, outillage, levage, EPI, demandes et commandes.
Peut-on utiliser Substock en plus d'une GMAO déjà en place ?
Oui, c'est l'usage prévu. La GMAO garde les ordres de travail et l'historique des machines ; Substock tient le stock de pièces, l'outillage et les contrôles du matériel. Votre catalogue de pièces peut être importé à partir d'un fichier Excel ou CSV pour démarrer sans ressaisie.
Comment gérer un magasin central et des magasins avancés par atelier ?
Chaque magasin, armoire d'atelier ou bac de ligne devient un emplacement, avec ses propres quantités et seuils. Les réassorts du magasin central vers un magasin avancé sont des transferts scannés. Un inventaire tournant, emplacement par emplacement, remet les chiffres d'aplomb sans fermer le magasin.
Comment suivre un moteur ou un variateur envoyé en réparation ?
Chaque moteur ou variateur porte son numéro de série et se suit individuellement. Déposé, il passe à un emplacement « En réparation » propre au fournisseur, avec la date prévue de son retour. Le magasin sait ainsi s'il reste un secours disponible. Devis et facture de réparation se traitent hors de Substock.
Comment préparer un arrêt technique avec Substock ?
Créez l'arrêt comme un chantier, avec ses dates, son équipe au planning et la liste des pièces et de l'outillage. Les commandes fournisseurs sont passées assez tôt pour être reçues avant le démarrage, les techniciens ajoutent leurs demandes. Après le redémarrage, ce qui n'a pas servi revient au magasin.
Substock convient-il comme logiciel de gestion de stock pour l'industrie ?
Pour le stock de maintenance, oui : pièces détachées, consommables, outillage, EPI. Pour les matières premières, les en-cours et les produits finis, le calcul des besoins de production ou la valorisation comptable du stock, il faut un ERP ou un logiciel de gestion de production.
Préparez votre prochain arrêt avec un magasin à jour
Créez votre espace, importez vos références de pièces depuis Excel, déclarez le magasin central et un magasin avancé : vous voyez ce qui reste, ce qui est en réparation et ce qu'il faut commander.